Renault Twingo Electric 2026 : Design et spécifications néo-rétro dévoilés

C’est officiel. Le teaser est terminé. La néo-ret Twingo est là.

Renault a enfin levé le rideau sur la version électrique de sa citadine emblématique. Mais si vous envisagez d’en acheter un ce mois-ci, arrêtez. Il faudra attendre le printemps 2026.

Pourquoi ce retard ? Renault affirme répondre à un appel que la plupart des constructeurs ignorent. La demande de petites citadines abordables (le segment A) est réelle. Mais pas pour tout le monde.

Un design qui regarde en arrière pour avancer

La nouvelle Twingo ne cherche pas à être astucieuse avec ses lignes. C’est un clin d’œil direct à l’original de 1992. Ce visage rond en forme de grenouille ? C’est toujours là. Renault le qualifie de véhicule urbain électrique moderne à haute valeur client.

Traduction : Cela a l’air nostalgique. Elle se conduit comme une citadine. Et c’est bon marché.

Le prix se situe à un peu moins de 20 000 €. Avec les subventions gouvernementales sur certains marchés, ce montant pourrait tomber à environ 15 000 €. Pour rappel, la Twingo d’origine à essence coûte aujourd’hui l’équivalent d’environ 13 800 €. L’écart est petit.

Cela place la Twingo dans la ligne de mire. Il est en concurrence avec les constructeurs chinois de véhicules électriques et la Dacia Spring. Ce niveau de prix est agressif. Mais comment Renault en est-il arrivé là ?

Le coût des raccourcis

La voiture n’est pas construite en France. Il est assemblé en Slovénie. Mais le plus grand secret réside dans le bac à pièces.

Environ 45 % des composants proviennent de Chine. Renault ne s’en vante pas. Ils se concentrent sur le prix bas. Pour y parvenir, ils ont fait des compromis.

Spécifications de performances réservées aux citadins

Ne vous attendez pas à prendre ce truc sur l’autoroute. Le moteur électrique développe 82 chevaux (60 kW). Le couple se situe à 175 Nm.

Vitesse maximale ? 130km/h. C’est bien pour les limites urbaines. Ce n’est pas pour les croisières sur autoroute.

La batterie est une unité CATL d’une capacité de 27,5 kWh. La portée est limitée à un peu plus de 260 kilomètres. Oui, c’est mieux que la dernière Twingo. Mais on est loin des 600+ kilomètres que la version à essence pourrait parcourir avec un réservoir.

La recharge ajoute à la frustration. La charge CA standard est de 6,6 kW. Vous aurez besoin d’une nuit complète pour obtenir une charge complète. Si vous êtes impatient, vous pouvez payer un supplément pour une recharge rapide DC à 50 kW. Cela vous permet d’obtenir une charge en 30 minutes environ.

À l’intérieur, il n’y a pas de pompe à chaleur de série. Vous pouvez ajouter un préconditionnement de la batterie via l’application, des sièges chauffants et un préchauffage intérieur. Tout cela coûte plus cher.

Technologie et fonctionnalités

Sous le capot du logiciel, vous disposez du système d’exploitation Android Automotive. Il utilise un écran tactile de 10,1 pouces.

Des fonctionnalités telles que le freinage par récupération, le stationnement mains libres et les aides à la conduite sont disponibles. Mais ce sont des options. Pas d’équipement standard.

Renault souhaite que la Twingo soit accessible. Simple. Rétro. Abordable.

Mais avec une autonomie de 260 km et des pièces chinoises, est-ce vraiment une avancée ? Ou simplement une forme familière avec un cœur électrique ?

L’attente jusqu’en 2026 nous le dira.

попередня статтяComment les barres stabilisatrices empêchent votre voiture de se retourner
наступна статтяL’évolution de la sécurité des airbags : des failles mortelles aux systèmes intelligents